Conclusion de la mission « flash » sur la prévention de la radicalisation à l’école

Conclusion de la mission « flash » sur la prévention de la radicalisation à l’école

Ce mercredi, devant les membres de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale, j’ai présenté avec Sandrine Mörch, députée LREM de Haute-Garonne, une communication relative à la mission flash sur la prévention de la radicalisation.

Au cours de cette mission, nous avons réalisé trente auditions, pendant plus de 40 heures, avec des universitaires et chercheurs, des enseignants, des chefs d’établissement, les administrations concernées, et aussi des élèves… Nous nous sommes déplacées sur le terrain, dans nos circonscriptions et dans un collège d’Epinay-sur-Seine. Pour autant, nous sommes très loin d’avoir épuisé le sujet.

Dans le contexte de forte menace terroriste que nous connaissons, nous proposons de mettre l’accent sur les moyens d’agir en amont de toute radicalisation, par des actions de prévention au sein de l’école et dès le plus jeune âge, plutôt que d’adopter le seul prisme sécuritaire, qui ne concerne d’ailleurs pas directement l’école. Cela nécessiterait un travail encore plus approfondi sur les processus de radicalisation et le sentiment d’abandon d’une partie de notre jeunesse.

Lire le rapport : cliquer ici

 

Mercredi 16 mai – Communication sur la radicalisation à l'école

Ce mercredi, devant les membres de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale, j’ai présenté avec Sandrine Mörch, députée LREM de Haute-Garonne, une communication relative à la mission flash sur la prévention de la radicalisation. Au cours de cette mission, nous avons réalisé trente auditions, pendant plus de 40 heures, avec des universitaires et chercheurs, des enseignants, des chefs d’établissement, les administrations concernées, et aussi des élèves… Nous nous sommes déplacées sur le terrain, dans nos circonscriptions et dans un collège d’Epinay-sur-Seine. Pour autant, nous sommes très loin d’avoir épuisé le sujet.Dans le contexte de forte menace terroriste que nous connaissons, nous proposons de mettre l’accent sur les moyens d’agir en amont de toute radicalisation, par des actions de prévention au sein de l’école et dès le plus jeune âge, plutôt que d’adopter le seul prisme sécuritaire, qui ne concerne d’ailleurs pas directement l’école. Cela nécessiterait un travail encore plus approfondi sur les processus de radicalisation et le sentiment d’abandon d’une partie de notre jeunesse.

Publiée par Michèle Victory, Députée de l'Ardèche sur mercredi 16 mai 2018

 

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