Retour sur une semaine de débats sur le Projet de Loi « Ecole de la confiance »

Retour sur une semaine de débats sur le Projet de Loi « Ecole de la confiance »

Nous avons terminé vendredi soir, dans la nuit, les débats sur le projet de loi pour une école de la confiance.

Je vous propose de retrouver ici quelques-unes de mes interventions sur la laïcité, sur la transformation des ESPE en INSPE, ou sur la composition du Conseil Académique.

Nous n’avons pas pu obtenir les avancées que nous espérions, mais nous continuerons à nous battre. Le texte va passer par le Sénat, où nos collègues sénatrices et sénateurs socialistes pourront à leur tour mener le combat, le faire progresser. Il sera ensuite de nouveau étudié à l’Assemblée, une nouvelle occasion pour le gouvernement d’entendre les inquiétudes et les propositions des députés.

Lors du second débat sur la présence de drapeaux tricolores et européennes dans chaque salle de classe, j’ai tenu à rappeler mon profond désaccord.

Faire de l’affichage n’est en rien une solution pour créer un lien entre la République et les élèves. C’est à travers l’enseignement, en particulier l’éducation civique et les projets autour des pratiques artistiques (grâce auxquels les élèves se réapproprient le sens de ces valeurs), qu’il faut leur apprendre ce qu’est le pays dans lequel ils vivent, ce qu’est la République, et leur faire partager notre profond attachement à ses valeurs.

Sur ce point, le gouvernement a cédé à une droite rétrograde, bloquée sur des positions conservatrices qui n’apportent aucune réponse sérieuse aux enjeux de notre système éducatif.

Ecole de la confiance : manque de transparence et manque d'ambition

Nous avons commencé, hier, à discuter le projet de loi "pour une école de la confiance" dans l'hémicycle.Cette confiance ne se décrète pas, elle ne peut être que le résultat d’un processus patiemment construit et dans lequel les différentes parties prenantes ont appris à se connaitre, à dialoguer, à avancer vers des objectifs communs, acceptés de part et d’autre, et à croire en la parole donnée, en la volonté de chacun de se battre pour faire de notre système scolaire un vecteur d’émancipation, d’apprentissage de la liberté, de renforcement de la fraternité, du respect exigent d’une laïcité réaffirmée que tous nous serions réappropriée.Ce texte qui nous est proposé, en voulant aborder de manière trop rapide des sujets essentiels, manque de transparence, manque d'ambition et ouvre la porte à de possibles dérives.Je continuerai, toute cette semaine, avec mes collègues Députés Socialistes et apparentés, à me battre dans l'hémicycle pour les élèves, pour les professeurs, pour une autre école de la confiance.

Publiée par Michèle Victory, Députée de l'Ardèche sur Mardi 12 février 2019

Ecole de la confiance : débats dans l'hémicycle

Nous débattons, depuis lundi, sur le projet de loi "école de la confiance".Après plus de 30 heures de débats, nous échangeons encore sur notre vision de ce que doit être l'école de demain, du chemin qu'elle doit emprunter.Nos échanges sont riches, variés, et sont souvent révélateurs de la vision très conservatrice de la droite, vision malheureusement trop souvent partagée par la majorité. Drapeaux dans les classes, morale à l'école, Etablissements Publics Locaux d'Enseignement International… Voici quelques-unes de mes interventions lors de ces débats.

Publiée par Michèle Victory, Députée de l'Ardèche sur Vendredi 15 février 2019

Formation des enseignants, laïcité, CNESCO… Le débat continue

Nous avons terminé vendredi soir, dans la nuit, les débat sur le projet de loi pour une école de la confiance.Je vous propose de retrouver ici quelques-unes de mes interventions sur la laïcité, sur la transformation des ESPE en INSPE, ou sur la composition du Conseil Académique.Nous n'avons pas pu obtenir les avancées que nous espérions, mais nous continuerons à nous battre. Le texte va passer par le Sénat, où nos collègues Les sénatrices et sénateurs socialistes pourront à leur tour mener le combat le faire progresser. Il sera ensuite de nouveau étudié à l'Assemblée, une nouvelle occasion pour le gouvernement d'entendre les inquiétudes et les propositions des députés.

Publiée par Michèle Victory, Députée de l'Ardèche sur Mardi 19 février 2019

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